Contre les violences carcérales, Nantes, 30 mai 2021

En septembre dernier, à deux semaines de sa libération, Idir, 22 ans, incarcéré à Lyon-Corbas, décède. Sa famille appelle à une journée nationale de lutte contre les violences pénitentiaires chaque 30 mai. Tous les 2 jours une personne meurt en prison. Souvent les circonstances du décès sont suspectes, il faut déployer beaucoup d'énergie pour obtenir de maigres informations. Outre les cadavres en prison et autres lieux d'enfermement, il y a aussi le caractère déshumanisant d'une incarcération, la violence de toutes les institutions menant à "la case prison", et les agressions des personnels pénitentiaires. « Par exemple à Nantes, la directrice du centre pénitentiaire, Mme Manaud-Benazeraf, est impliquée dans la mort de Sambali Diabaté en Août 2016 à la prison de Saint Martin de Ré, ainsi que dans la tentative d’élimination d’un témoin, Jean-Christophe Merlet. Elle a continué de harceler ce dernier au centre de détention de Nantes où elle a été mutée après que Jean-Christophe y ait été transféré. » (source : nantes.indymedia.org/events...)